Dernière nouvelle

  • Voynich, l’écho d’un funeste destin

    Consigne 25 – Se documenter et trouver des sujets

    Pour cette vingt-cinquième consigne, je devais rédiger une lettre à un commissaire de mon choix pour le convaincre du danger d’un livre « tueur ». J’avais le choix d’écrire sur le livre proposé le « Coena Cypriani », ou bien de mener des recherches sur un autre livre. Mon choix s’est porté sur la deuxième possibilité. J’ai opté pour le « Voynich », un manuscrit qui regorge de mystères, et dont nous n’avons pas encore aujourd’hui décelé tous les secrets. Je vous plonge sans plus tarder en 1933 à New York, où la veuve de Wilfrid Voynich (il a donné son nom au livre) décide après la mort de son mari de découvrir ce que cet ouvrage dissimule. Elle entreprend pour cela un voyage en Europe et en Egypte. Peut-être trouvera-t-elle au bout de son chemin la signification de ce livre ? Entre alchimie et croyance, je vous souhaite une bonne lecture !

      New York, le 26 février 1933

    Monsieur le chef de la police de New York,

    Je vous écris en ce jour pour vous demander la plus grande assistance dans une étrange affaire, qui me touche de près. Comme vous le savez, mon époux, votre ami Wilfrid nous a quitté il y a un trois ans, dès lors je me suis lancée à corps perdu dans la suite de ses recherches concernant un indéchiffrable ouvrage, qu’il avait acquis à un collège de Jésuites de Rome en 1912. Ce manuscrit unique, écrit dans une langue et une écriture inconnues est apparu comme un défi pour Wilfrid, celui de sa vie. En ma charge d’écrivaine et d’épouse, il m’est apparu évident après son départ d’en déchiffrer le sens pour ne pas laisser ses années perdues à la poursuite d’un mystère vieux de plusieurs siècles. 

  • Suspendus aux caprices de la guerre

    Consigne 24 – Organiser ses textes : la planification créatrice

    Pour cette vingt-quatrième consigne, le sujet de la planification d’écriture était le maître-mot. J’avais au choix la possibilité de reprendre un de mes textes ou écrire un nouveau, j’ai opté pour le premier cas. Me voilà parti sur la réécriture de mon deuxième texte, nommé : « La déchirure », que j’avais publié sur la plate-forme au tout début de ma formation. Il me fallait pour cette fois détailler l’ouvrage et préciser sa construction à travers le cap que je prendrai pour l’histoire, et les épreuves que mon héro subira. J’y ai mêlé également deux ambiances : l’un en Europe, l’autre en Orient, ainsi que deux rythmes différents. À vous de découvrir la suite dans cette version 2.0 d’une séparation entre un soldat et son épouse !

    À la lecture de cette consigne j’ai pensé reprendre un de mes textes, celui de la deuxième nouvelle, intitulé : “La déchirure”. Je veux garder l’élément central de l’histoire, un soldat qui part en zone dangereuse, laissant derrière lui sa tendre épouse, mais en ajoutant plus de profondeur.

  • Du côté d’en face

    Consigne 23 – Gérer positivement son temps d’écriture

    Pour cette vingt-troisième consigne, il m’était donné comme travail, d’imaginer une journée idéale d’écriture en se séparant des blocages et des empêchements, qui peuvent s’intercaler entre l’écrivain et sa plume. Il fallait pour cela exposer des solutions concrètes pour en arriver à cet objectif. J’avais toutes libertés concernant le choix du genre de mon texte à mon plus grand plaisir. Vous voilà donc chères lectrices, chers lecteurs, plongés dans une histoire à la sauce de fenêtre sur cour. La trame racontera la rencontre entre un écrivain et sa voisine du dessous. Je vous laisse en compagnie de ce texte et vous souhaite une bonne lecture !

    Épris d’une curiosité dévorante qui me poussait régulièrement à observer mon voisinage, je pus apercevoir en cette soirée d’hiver dans l’immeuble d’en face, la silhouette de dos d’un jeune homme assis à son bureau. Cette scène m’était familière. Il y passait de nombreuses heures en fin journée, occupé avec un je ne sais quoi, qui le poussait à prolonger cet état jusqu’à tard le soir. Seule une lumière posée à ses côtés à l’allure d’une étoile dans l’obscurité ambiante de la nuit arrivait à s’extirper de l’unique fenêtre de son antre.

  • Préface pour un auteur en herbe

    Consigne 22 bis – Efforcez-vous de vendre votre texte à des lecteurs

    Pour cette vingt-deuxième bis consigne, il me fallait écrire la préface d’un potentiel futur recueil de mes nouvelles durant cette première année d’écriture à l’Esprit Livre. La tâche fut amusante au vu des chemins éclectiques que j’ai pris concernant mes vingt-deux textes haha ! J’ai du trouver un lien parmi toutes ces fenêtres que j’ai ouvertes pour vous. Je vous propose de le découvrir sans tarder dans ce voyage chronologique ! Profitez bien, car ce texte sera le dernier. Il faudra s’armer de patience en attendant fin mars pour découvrir la première consigne de la deuxième année.

    Il n’est pas très connu. Il vient d’être publié avec son premier recueil : une chronologie de son parcours d’écrivain en herbe au sein de l’atelier d’écriture d’Esprit Livre.

  • Un ami secret (6-8 ans)

    Consigne 22 – Écrire une nouvelle pour des enfants

    Pour cette vingt-deuxième consigne, ma plume devait s’arrêter sur le monde de l’enfance. J’ai choisi de conter l’histoire d’une jeune fille, qui rêvait de rencontrer un nouvel ami pour combler sa solitude quotidienne. Par un jour de pluie, un choc brutal résonna dans la vallée, où elle vivait avec les siens dans un petit village. Elle ne s’attendait pas à la rencontre qu’elle ferait. Cher lecteurs et lectrices, je vous laisse découvrir la suite de son aventure dans ce voyage au cœur des légendes chinoises.

    Il était une fois dans un pays lointain, une jeune fille qui n’aimait pas être seule. Elle priait chaque jour pour avoir un ami, car dans son village perdu dans les montagnes, les habitants n’avaient pas vu depuis fort longtemps de nouveaux arrivants. À la fin de la journée, quand elle eut fini d’aider sa mère aux tâches quotidiennes de la maison, elle s’amusait seule à l’ombre des arbres, ne rêvant que d’une chose, un compagnon d’aventure. Elle ne souriait jamais, même quand sa mère lui offrait des tanghulu, brochettes de fruits sucrés dont elle raffolait.

  • Prisonnier de l’esprit

    Consigne 21 – La nouvelle avec effet de chute

    Pour cette vingt-et-unième consigne, la chute était la pièce maîtresse du texte, l’élément central. J’ai travaillé à la façonner derrière chaque ligne, alors prêtez attention ! Découvrirez-vous ce qui se cache réellement derrière cet homme prisonnier. Je vous souhaite bonne chance et bonne lecture !

    Je n’en peux plus de cet endroit neutre, dénué de chaleur. L’air est oppressant. Des murs tirant de leur blancheur une mine lasse aux stores vénitiens de couleur chair pâlie par le temps. Rien n’y fait, c’est déprimant. La décoration n’est pas plus enflammée. Une pendule suspendue au-dessus de la porte s’empresse de capturer ces minutes précieuses et inutiles passées en ces lieux. J’entends son tic-tac aigu et agaçant rythmer le temps qui s’évapore. Non loin, deux hirondelles dans leur toile sont accrochées, elles rêvent d’un ailleurs, de s’envoler et de quitter leur attache en s’évadant par l’unique fenêtre. Je me dis à cet instant : courage.

  • Voyage au cœur de la ville rouge

    Consigne 20 – Raconter une histoire en une phrase

    Pour cette vingtième consigne, je devais réduire une nouvelle à sa forme la plus étroite, une phrase. J’ai choisi pour pimenter un peu la consigne d’écrire plusieurs phrases ayant toutes le même point commun, la ville de Marrakech. Je vous propose par conséquent, non pas une phrase unique, mais six phrases unies représentées dans un recueil, qui respire le Moyen-Orient. Bonne lecture !

    Drame au palais de la Mamounia

    L’aube se lève, chatouillant à son habitude la cour du palais de ses rayons taquins, ses longs doigts voulant se rafraîchir s’étirent en direction du bassin, quand survient l’écho d’un cri de surprise, perçant la tranquillité du lieu ; un homme a été arraché à la vie.

  • Superbia

    Consigne 19 – Rédigez une nouvelle brève (1 page)

    Pour cette dix-neuvième consigne, le court prévalait sur le longueur. Il me fallait pour cela être bref, incisif, afin de faire ressortir l’élément central de cette consigne, la brièveté. J’ai composé un écrit sous forme de devinette pour au mieux m’approcher de cet objectif. Alors je vous le demande lecteurs, parviendriez-vous à découvrir avant la dernière phrase de qui cette déclaration inspirée émane ? Je vous souhaite bonne chance !

    Je suis une illusion, un état d’esprit, une forme d’expression, une force cachée, une couronne sur la tête d’un dirigeant. Je vis à travers toute forme de vie, grandissant et mourant avec elle. J’aspire à me multiplier. 

    Je suis accroché à la chair. Prisonnier de l’esprit. Habitant dans les confins de la conscience. Il m’arrive de séjourner dans le cœur. J’apparais au bonheur ou au désarroi de mon hôte pour faire rayonner ma splendeur, et supplanter celle des autres.

  • L’utopie d’un roi

    Consigne 18 – Utiliser le procédé de l’uchronie

    Pour cette dix-huitième consigne, je devais établir une uchronie. J’ai choisi de raconter l’histoire fictive de Louis XVII, personnage longtemps oublié des historiens de naguère. J’ai voulu mettre à l’honneur cet adolescent, enfant du roi Louis XVI et de la reine Marie-Antoinette. Nous sommes en 1848, la vie a continué après les tristes événements de la révolution française. Nous nous retrouvons au crépuscule de sa vie en compagnie de son vieux serviteur Joseph pour assister à son héritage. Je vous propose pour ce texte, un huis clos à la lueur d’une bougie. Bonne lecture !

    Paris, novembre 1848, proche de minuit.

    Un homme allongé sur son lit contemple au crépuscule de sa vie le dénouement de son combat. Son vieux serviteur qui l’a accompagné depuis l’enfance s’adresse à lui. 

    -Mon roi, êtes-vous toujours parmi nous ?

  • Abandonné sur un rocher

    Consigne 17 – Écrire une nouvelle de science-fiction

    Pour cette dix-septième consigne, la science-fiction était à l’honneur. Je devais introduire dans ce texte 3 éléments de cette liste donnée : un robot, un extra-terrestre, une invention et une planète. Mon imagination s’est portée sur un pirate cyborg, abandonné par son équipage sur un rocher au milieu des eaux sur une planète sans vie, dont la nuit n’apparaît jamais. Une petite créature s’y trouve également. Que va-t-il se passer ? Vont-ils devenir amis ? Réussiront-ils à quitter cette îlot ? Vous le découvrirez en lisant la suite !

    Ça fait soixante dix-huit jours que je suis assis devant le même spectacle. Posé sur un rocher au milieu d’une mer salée. Des jours sans fin se déroulent devant mes yeux. Quand le soleil se cache derrière l’horizon, un autre apparaît pour le remplacer. Je n’arrive pas à fermer l’œil. C’est à devenir fou. À croire qu’il y a deux soleils, ou bien que le cycle naturel de cette planète est condamné à des jours infinis. Ce mystère a beau me garder en alerte quotidiennement, je reste piégé. Rien ne change. Mes journées sont identiques, aujourd’hui, demain, comme hier, la même réplique. Je n’en peux plus. Je veux quitter cet endroit.