• Une évasion burlesque

    Consigne 27 – L’amplification : développer une histoire en plusieurs longueurs

    Pour cette vingt-septième consigne, l’amplification devait me suivre dans le travail de réécriture d’un fait divers issu de « Rumeurs et légendes urbaines » d’Albert Jack. Mon choix a été porté sur « Pot de colle », l’histoire d’un déténu australien qui s’évade grâce à l’efficacité d’une colle extra forte. Il semblerait que cette anedocte soit inspirée d’une ancienne publicité, autrement vous imaginez le désarroi total des fabricants de colle, leur produit serait au même niveau qu’une lime à métaux haha ! Je vous laisse profiter de cette évasion originale qui tend vers le burlesque !

    – Je suis libre !

    Ces trois petits mots ne pouvaient rester plus longtemps sur mes lèvres. Il faut dire, que je les attends depuis de nombreuses années. J’exprime ma joie de tout mon corps, mais en faisant attention de rester discret, car je ne souhaite pas que le chauffeur s’aperçoive de mon départ précipité de cette noble maison, qu’est le centre de détention provisoire de Melbourne. 

  • Révolution illusoire

    Consigne 26 – Ouvrager ses phrases

    Pour cette vingt-sixième consigne, il m’était proposé de réécrire un passage des « Contes glacés » de Sternberg. J’ai choisi l’extrait « Les esclaves », qui illustre la domination invisible des félins sur l’espèce humaine. Tout ce que nous faisons est lié à l’accroissement du bonheur des chats et de leur confort : radiateur, coussin, panier en osier, pêcheurs bretons, moquette et même la radio ; la liste est longue pour exposer les créations humaines qui vont dans ce sens. Alors, je vous présente dans cette réadaptation, un homme, qui dit stop à cette servitude ancrée profondément dans le gène humain. Il n’aspire qu’à un monde libéré de l’emprise féline, mais c’est sans compter sur le chat qui trône fièrement dans son foyer. Parviendra-t-il à renier cette vassalité millénaire ? Vous le découvrirez ci-dessous. Très bonne lecture !

    Au commencement, Dieu créa le chat à son image et créa l’homme uniquement pour le servir. C’était l’ordre des choses. Rien ni personne ne pouvait oser altérer ce commandement divin. Immuablement, la vie n’était qu’une continuité, une source d’une servitude aveuglée, qui nous laissa comme mystère à travers les âges, cette question en suspens. Je me l’étais longuement posé cette question : pourquoi était-ce ainsi ?