• Abandonné sur un rocher

    Consigne 17 – Écrire une nouvelle de science-fiction

    Pour cette dix-septième consigne, la science-fiction était à l’honneur. Je devais introduire dans ce texte 3 éléments de cette liste donnée : un robot, un extra-terrestre, une invention et une planète. Mon imagination s’est portée sur un pirate cyborg, abandonné par son équipage sur un rocher au milieu des eaux sur une planète sans vie, dont la nuit n’apparaît jamais. Une petite créature s’y trouve également. Que va-t-il se passer ? Vont-ils devenir amis ? Réussiront-ils à quitter cette îlot ? Vous le découvrirez en lisant la suite !

    Ça fait soixante dix-huit jours que je suis assis devant le même spectacle. Posé sur un rocher au milieu d’une mer salée. Des jours sans fin se déroulent devant mes yeux. Quand le soleil se cache derrière l’horizon, un autre apparaît pour le remplacer. Je n’arrive pas à fermer l’œil. C’est à devenir fou. À croire qu’il y a deux soleils, ou bien que le cycle naturel de cette planète est condamné à des jours infinis. Ce mystère a beau me garder en alerte quotidiennement, je reste piégé. Rien ne change. Mes journées sont identiques, aujourd’hui, demain, comme hier, la même réplique. Je n’en peux plus. Je veux quitter cet endroit.

  • L’énigmatique étreinte

    Consigne 16 – Savoir entretenir le suspense

    Pour cette seizième consigne, je devais écrire un texte qui à chaque phrase vous tienne en haleine jusqu’au dénouement final. J’ai choisi l’histoire d’un homme qui entre dans un bar après sa journée de travail bien chargée. Une rencontre aura lieu entre les notes de musique et les effluves d’alcool. Entre réalité et illusion, je vous laisse découvrir la suite.

    Je me traîne dans les rues à la recherche d’un endroit, où me poser. Me détendre après cette journée épuisante. J’ai tellement besoin d’un remontant. Je suis vidé, décomposé, sous l’emprise d’un mal bien précis, celui de l’ennui. Je lève la tête. La lueur d’un néon m’irrite la rétine. Un bar est ouvert. J’entre et je me dirige directement vers le comptoir. Enfin un peu de chaleur dans mon existence sans saveur. Je ne demande même pas la carte des alcools. Je sais ce qu’il me faut. Un verre d’armagnac. Le barman me l’apporte. Je ne bois pas tout de suite. Je fais danser les glaçons dans le verre. Leurs tintements commencent à m’apaiser. Je relâche mes épaules en arrière et esquisse un petit bâillement.