• La nuit fauche la vie

    Consigne 13 – Écrire une nouvelle fantastique

    Pour cette treizième consigne, il m’était proposé de me poser la question « et si…? » afin de m’aider dans la réalisation de cette nouvelle fantastique. J’ai réfléchi et mon imagination m’a porté sur une histoire où la nuit serait représentée tel un monstre assoiffé de sang humain. Je conduis l’aventure sur un groupe de jeunes qui doit survivre à ces nuits de plus en plus dangereuses et meurtrières. Cette nuit sera-t-elle leur dernière ?

    Notre groupe dévalise la supérette locale, à la recherche de nourriture, de vêtements et de piles.

    – Faites vite ! D’autres personnes peuvent rappliquer, m’écrié-je

    – Lindsey, je n’arrive pas à trouver d’autres lampes-torches… s’exprime Charlie le cadet de la bande. 

    – Va voir dans la réserve avec Amber, et vous les jumeaux chargez la voiture avec ce que vous avez trouvé, nous devons nous dépêcher !

    Je continue dans les rayons à la recherche de couvertures pour les nuits qui sont très fraîches, car nous dormons dans la voiture de mon père, une vieille Ford de 1984. Nous essayons de survivre. Le courant général de la ville a été coupé quelques jours après les premiers signes.

  • Le pacte du sang

    Consigne 12 – Inventer une nouvelle de fantasy

    Pour cette douzième consigne, l’intitulé le résume, je devais écrire une nouvelle de fantasy. Pour ce texte, différentes pistes m’étaient proposées allant de la science-fiction à l’heroic fantasy. J’ai préféré me lancer dans une histoire, où le héro se lancera dans une course contre la montre pour sauver sa jeune sœur, qui est atteinte d’une malédiction causée par des ombres maléfiques. Un récit en forme de conte avec une pointe de dark fantasy.

    – Pourquoi ?

    Ces mots résonnent en moi me serrant le cœur. Mes larmes coulent pendant que je m’échappe en tenant par la main Sophia, ma petite sœur. Notre village est en feu. J’entends le craquement des maisons enflammées de nos voisins, et de nos amis. Les hurlements de souffrance des derniers habitants, s’estompent progressivement au fur et à mesure que nous nous éloignons. Nous ne lançons aucun regard, nous courons sans nous arrêter, loin de cet enfer. 

    Personne ne s’y est attendu, ils sont arrivés brusquement, et sont sortis de l’obscurité. Assoiffées de sang humain, des ombres maléfiques se sont attaquées aux villageois. Avant de succomber nos parents nous ont demandé de fuir en les laissant derrière, à la merci de ces prédateurs aux yeux rouges, et aux longues griffes.